Journées photographiques 2020 reportées aux 26 & 27 septembre 2020


2e édition des journées photographiques du Val d’Ocre

Le programme :

Programme journées photo 2020

 

Vendredi 25 septembre – Avant-première

Richard Bellia, L’Oeil du rock

Une soirée lecture-concert en complicité avec l’association Poussière d’ocre
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Samedi 26 et dimanche 27 septembre

Neuf photographes exposent

Richard Bellia – Photo de la scène rock
Natacha Borderieux – Cyanotypes
Christian Calméjane – Passages
Philippe Cibille – projection « Les années 80 »
Le Klub Portraits
Philippe Noirot L’Aillantais, années 70
Thierry Pecqueux « Ciel! »
Antoine Pouly « Une usine afgane: portraits des survivants », reportage
Vasil Tasevski « Aux frontières de la couleur », installation photographique

Les photographes seront présents durant la manifestation pour échanger sur leur travail, leur parcours.

Et aussi :

  • Le sténopé géant et ses attractions-mystères avec :
        • la « camera obscura » (sténopé géant) de Jean-Michel Unger
        • Adriana Guéant, artiste de cirque, contorsions, aériens
        • Adrienne Larue, magicienne
  • Auto-portrait ou Selfie : à disposition un décor et les conseils du photographe pour réaliser une superbe photo-souvenir de la journée
  • Passionnés du cinéma et de la photo : rencontre du Club Nièpce-Lumière

 

Les photographes et artistes invité.e.s :

 

 

A télécharger  la présentation des photographes invités :

La philosophie du projet

On peut dire que tout le monde
s’intéresse à la photographie.
Notre curiosité pour la photographie d’auteur continue
et nous abordons de nouveaux paysages. Le portrait
est très représenté pour cette deuxième édition. Faire
du portrait, ou de l’auto-portrait, le selfie d’aujourd’hui,
c’est une spécialité que nous partageons tous. Pourtant,
photographier un visage, c’est spécial, on y apporte plus
d’attention. On y est très sensible et il y a un petit trouble
à arrêter son regard sur un autre regard. Ce n’est pas
toujours de première évidence.
Nous espérons que comme nous, en regardant ces
visages des autres, ces paysages de l’autre, le public
ressente son propre regard, avec l’envie d’exercer son
oeil et qu’il soit chatouillé par l’envie de photographier à son tour.